7 octobre 2013

 Pas très Afrikapié tout ça ! 
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Nous voici à Midar, dans une petite chambre d’hôtel. Midar, c’est glauque, sale et décrépie. Impression d’une ville ravagée par la guerre. Impression que les gens, les jeunes surtout, y traînent tristes et sans espoir. Autant le dire : notre moral est en berne.

Ce matin, pour ne rien arranger, nous avons « marché en taxi ». En grand taxi , pour être exact. Pourquoi ? Parce que le triangle Ben Taïeb-Driouch-Midar, dans lequel nous évoluons actuellement, est très urbanisé et formé de grandes plaines agricoles, ni jolies ni passionnantes. Alors, marcher pour marcher, sur une longue et grosse route qui plus est ? Non ! Nous sommes fatigués, aussi : c’est moral, pas physique. Il faut s’habituer à l’environnement, à la culture, prendre le rythme, être plus fort.

Et « Afrik-à-pied » alors ? Si, dès le quatrième jour, nous cédons à la facilité, ça promet pour la longévité du voyage. M’enfin… Est-ce une compétition, après tout ? Et qui cela intéresse, à part nos foutus orgueils ?

Allez, évadons-nous un peu, en nous plongeant dans un bon livre : 20 000 lieues sous les mers , de Jules Verne. S’évader en voyage par un fantastique voyage de fiction : quel comble !

Ce matin, à Ben Taïeb, échange sympathique avec de jeunes écoliers. Ils étaient curieux, polis, un peu taquins et même généreux, nous offrant quelques friandises. Au départ, trois gamins autour de nous ; à la fin, une trentaine ! Difficile de s’en dépêtrer. Merci à l’employé municipal qui, finalement, les a fait déguerpir. Merci pour le thé, aussi.

Nous voici à Midar, dans une petite chambre d’hôtel. Midar, c’est glauque, sale et décrépie. Impression d’une ville ravagée par la guerre. Impression que les gens, les jeunes surtout, y traînent tristes et sans espoir. Autant le dire : notre moral est en berne.

Ce matin, pour ne rien arranger, nous avons « marché en taxi ». En grand taxi, pour être exact. Pourquoi ? Parce que le triangle Ben Taïeb-Driouch-Midar, dans lequel nous évoluons actuellement, est très urbanisé et formé de grandes plaines agricoles, ni jolies ni passionnantes. Alors, marcher pour marcher, sur une longue et grosse route qui plus est ? Non ! Nous sommes fatigués, aussi : c’est moral, pas physique. Il faut s’habituer à l’environnement, à la culture, prendre le rythme, être plus fort.

Et « Afrik-à-pied » alors ? Si, dès le quatrième jour, nous cédons à la facilité, ça promet pour la longévité du voyage. M’enfin… Est-ce une compétition, après tout ? Et qui cela intéresse, à part nos foutus orgueils ?

Allez, évadons-nous un peu, en nous plongeant dans un bon livre : 20 000 lieues sous les mers, de Jules Verne. S’évader en voyage par un fantastique voyage de fiction : quel comble !

Ce matin, à Ben Taïeb, échange sympathique avec de jeunes écoliers. Ils étaient curieux, polis, un peu taquins et même généreux, nous offrant quelques friandises. Au départ, trois gamins autour de nous ; à la fin, une trentaine ! Difficile de s’en dépêtrer. Merci à l’employé municipal qui, finalement, les a fait déguerpir. Merci pour le thé, aussi.


  1. Ces vieilles Mercedes vont d’une ville à l’autre, pour des trajets de dix à cinquante kilomètres, avec six passagers à bord, plus le chauffeur.
    Ça coûte, par personne, cinq à sept dirhams les dix kilomètres (environ ½ €).